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«Vouloir changer de sexe à 5 ans» ou Le Petit Dictateur
(Un méfait de la théorie du genre)
En réaction à la chronique d'Isabelle Légaré parue dans Le Nouvelliste du lundi 17 septembre 2018


J'avoue avoir été renversé par la chronique d'Isabelle Légaré parue dans Le Nouvelliste du lundi 17 septembre dernier et qui s'intitulait "Vouloir changer de sexe à 5 ans". Je suis encore plus surpris que personne, à ce jour, n'ait réagi à cette chronique.

Le ton naïf, voir plus que complaisant avec lequel Mme Légaré nous raconte cette triste histoire, nous donne presque l'impression que l'on parle ici d'un fait divers, que tout cela est bien normal et que tout va bien dans le meilleur des mondes pour "ce petit Vyctor" qui, à 5 ans, rêve d'avoir des seins, des bébés, et demande quand il va se faire couper le pénis.

On nous présente cet enfant comme s'il était, du haut de ses trois pommes, un expert en humanité, en anatomie, en psychologie, en sexologie. Bien sûr, nous précise sans sourciller Mme Légaré, nous, pauvres adultes, "on n’est pas des experts, mais c’est plus fort que nous, nous avons tous une opinion, bonne ou moins bonne, sur la vie des autres". Donc, il nous faudrait ne rien en penser, et surtout ne rien dire.

Et Mme Isabelle Borduas, sexologue et psychothérapeute, de rajouter: "Oui, ça existe un garçon de 5 ans qui a la certitude d’être une fille et qui, surtout, a raison." Donc, à coup sûr, si un garçon de trois, quatre ou 5 ans affirme qu'il y a erreur sur sa personne et que, malgré toutes les évidences, il est une fille, et si en plus cette affirmation s'accompagne de "crises mémorables" à répétition, alors "il faut écouter l’enfant et personne d’autre que lui", nous précise les parents de Vyctor.

Il y a quelques années, on nous parlait de l'enfant roi. Aujourd'hui, il faudrait parler plutôt de l'enfant dictateur avec qui il faut faire la paix au plus vite en répondant à tous ses caprices pour éviter ses crises à répétition.

L'esprit et le coeur de l'homme a toujours été complexe et il est parfois difficile de cerner certains problèmes humains, mais pour qu'on en arrive au cas présent, il faut qu'il y ait eu l'intervention d'adultes, car un enfant ne peut penser à une telle chose par lui-même. Il faut nécessairement que cette idée lui ait été transmise.

Alors, est-ce vraiment l'enfant qui est le dictateur ou est-ce plutôt ceux qui inculquent une telle idée à l'enfant?

Je disais au tout début que j'étais surpris que personne n'ait réagi à cette chronique, mais la raison en est simple, c'est qu'il existe une véritable "omerta" sur ce phénomène transgenre et que seuls ceux qui pensent comme eux peuvent s'exprimer librement sur ce sujet. Si quelqu'un pense autrement, ou manifeste un questionnement, un doute ou une opinion contraire, il est vite accusé de transphobie.

Que l'on soit expert ou pas en la matière, que l'on ait des croyances ou pas, le simple bon sens humain et un peu de connaissance en anatomie nous assurent qu'il n'est pas normal qu'un enfant de cet âge pense ainsi et qu'il y a donc ici un véritable problème.

Cependant, j'ajoute que la foi chrétienne éclaire les ténèbres de nos coeurs et que là où brille la lumière du Christ, là habite aussi la véritable liberté. La voie entreprise par la famille de Vyctor en est une d'esclavage et elle ne conduira assurément pas à la paix.

fr. Denis Carrier, psf
 

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